MES PREMIERS PAS DANS LA GÉNÉALOGIE

MES PREMIERS PAS DANS LA GÉNÉALOGIE

MES PREMIERS PAS DANS LA GENEALOGIE

Mes premiers pas dans la généalogie remontent à mon enfance, aux histoires de ma grand-mère sur ses aïeux, mes cours d’histoire en 4ème (l’explication de ma grand-mère (et de la prof d’histoire aussi) pour les classes rurales d’antan et notamment la différence sociale entre les laboureurs qui étaient propriétaires terriens, les métayers qui n’étaient pas propriétaires et louaient leurs fermes et les journaliers qui vendaient leurs bras aux métayers ou laboureurs pour les travaux agricoles, en m’expliquant le statut de nos aïeux, laboureurs pour la majorité d’entre eux). Ensuite mon père m’a montré des documents et des notes que lui-même avaient relevés dans les cimetières ou les registres des mairies alentours mais de son temps (cela se situe dans les années 70), il n’y avait pas internet et les archives départementales et ses recherches ont été vite limitées (par manque de temps et de moyen) et les éléments que j’ai retrouvés en 2004 ne concernaient que deux branches et encore d’une manière assez limitée.

En 2004, j’ai trié tous ses documents et j’ai créé un arbre via un logiciel de généalogie (qui n’existe plus) en rentrant toutes les données que j’avais puis j’ai commencé mes propres recherches et en 2009 je me suis retrouvée avec environ 2000 personnes (sosas et collatéraux). Je précise pour ceux qui ont beaucoup de temps que cette période couvre la partie de ma vie où je devais gérer ma famille (3 enfants), mon travail et des études reprises pour évoluer dans ma carrière professionnelle ce qui abrège le temps disponible pour les loisirs dont fait bien évidemment partie la généalogie. J’ai d’abord tout sauvegardé sur mon ordinateur et sur des disquettes (ce qui ne sert à rien puisque plus aucun matériel informatique n’est équipé en lecteur de disquettes) puis sur Généanet en préservant le respect à la vie privée des contemporains. Malgré cela et suite à des réflexions de certaines personnes de ma famille sur ce sujet, j’ai tout supprimé du net.

Ensuite il y a eu la catastrophe car mon ordinateur a planté et j’ai perdu toutes mes données. L’informaticien a essayé de récupérer sur mon disque dur mais toutes les fiches s’étaient quadruplées en provoquant un chaos total entre elles. Pour exemple, en ce qui me concerne (et c’était valable pour toutes mes fiches), une fiche indiquait mes parents, une autre mes enfants, une autre mon mariage et une autre rien du tout. Devant l’étendue des dégâts et suite à la surcharge de toutes mes activités professionnelles et familiales, j’ai renoncé à tout récupérer et j’ai arrêté complètement la généalogie.

En 2014, j’ai eu un cancer et cela m’a interpellée sur l’héritage généalogique que j’allais laisser à mes enfants si je devais en mourir.

« Il faut savoir d’où l’on vient, pour savoir où l’on va » ! est une maxime que j’ai souvent dite à mes fils.

Alors j’ai décidé de tout reprendre à zéro, j’ai acheté un logiciel GENEATIQUE PRESTIGE pour avoir un nombre de personnes illimitées et j’ai tout recommencé. Je fais des sauvegardes sur mon ordinateur, sur une clé USB et bien sûr sur Généanet pour ne pas me retrouver confrontée aux mêmes soucis qu’en 2009.

De 2014 à 2016, j’ai avancé plus ou moins vite en fonction toujours de ma vie professionnelle. Pour les premières générations, les archives départementales ont été les bienvenues car elles m’ont ouvert le chemin des ancêtres plus compliqués à trouver et là les autres généalogistes de Généanet ont été les bienvenus car en recoupant leurs données, j’ai pu compléter les miennes. Par contre je pense qu’il faut aussi suivre son intuition et sa logique car cela aide beaucoup.

Je vais de nouveau vous citer un exemple :

J’ai un aïeul Michel FAYOLLE (dit Sire) qui s’est marié deux fois, une première fois avec Florie DRILLON et une seconde fois avec Marguerite GUICHARD veuve elle-même d’un Michel COUZON. Cet aïeul a eu des enfants de ses deux épouses, notamment deux fils Claude l’ainé et le jeune nés en 1595 et 1599 environ. La plupart les définissent comme étant fils de Marguerite GUICHARD ce qui ne peut pas être le cas pour deux raisons :

La première épouse Florie DRILLON est décédée après 1601 car elle était marraine au baptême d’un de ses petits fils et surtout Claude l’ainé a épousé Claudine COUZON fille de Michel et de Marguerite GUICHARD (2ème épouse de son père). Si ce Claude était l’enfant de Marguerite, il aurait donc épousé sa demi sœur ce qui vu la sévérité du droit canon n’aurait certainement pas été possible (dispense ou remise à obtenir des autorités cléricales pour épouser un parent cousin au 3ème ou 4ème degré) donc au moins pour celui-là, il est obligatoirement fils de la première épouse, question de logique et d’intuition aussi.

J’ai voulu prendre le temps de vous expliquer mon implication dans ce domaine très particulier qu’est la recherche de nos racines et comme je l’ai dit dans un de mes poèmes, nous sommes les détectives du passé.

Bonne journée à tout le monde ! 

TOUS DROITS RESERVES JUIN 2016

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Date de dernière mise à jour : 11 oct 2019