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LE TEMPS DU DEUIL

LE TEMPS DU DEUIL

Le temps du deuil est une étape par lequel nous passons tous un jour ou l’autre même si chacun souhaite que ce soit le plus tard possible.

La mort d’un être cher est une épreuve, un moment déchirant qui transforme nos vies et fait naître un puissant sentiment de désespoir. Chacun y sera confronté un jour ou l’autre.

Le deuil fait souffrir. Le mot exprime simultanément la perte et le parcours psychologique qui s’ensuit.

L’absence est marquante. L’affliction est constante, les sentiments sont toujours là. Les souvenirs génèrent de grandes souffrances. Le quotidien est difficile.

Le parcours est long et douloureux pour la personne touchée par l’absence. Elle doit apprendre à vivre sans l’autre, elle doit se détacher. Si chacun réagit différemment, un cheminement universel existe. C’est le travail du deuil.

La vie pousse à se faire à l’idée du départ de l’autre. Le chemin doit continuer sans lui ou elle.

« Faire son deuil », L’expression, que l’on entend comme une invitation à « passer à autre chose », en dit beaucoup sur le double tabou que représentent aujourd’hui la mort et le chagrin dans notre société. Ce cheminement est un processus long et complexe et pourtant essentiel pour reprendre goût à la vie.

Sur le site https://mieux-traverser-le-deuil.fr/combien-de-temps-dure-le-deuil/ j’ai trouvé un article assez complet sur le processus du deuil, si différent pour chacun d’entre nous, puisque nous n’avons pas tous les mêmes personnalités, avec ce que cela entend en termes de ressenti, d’une douleur qui chamboule notre cœur ou notre âme.

« Le processus de deuil est universel mais la façon de le vivre est unique pour chacun. De nombreux paramètres vont influer sur l’intensité et la durée du deuil. Les conditions du décès, les ressources intérieures de la personne endeuillée, la nature de la relation avec la personne décédée, la présence d’un réseau de soutien de qualité.

Un temps incompressible et unique pour chacun!

Quelle que soit la nature du deuil vécu, il est certain qu’il sera long. Il est essentiel de se donner le temps de vivre les étapes du processus de deuil et d’accomplir le travail de deuil qui l’accompagne. Il est erroné de penser que la page d’un deuil peut être tournée en six mois, ce serait méconnaître la dynamique de cicatrisation psychique qui est à l’œuvre. C’est encore plus vrai quand le deuil survient dans des circonstances brutales (suicide, accident, meurtre). Ou quand il s’agit de la perte d’un enfant. Le traumatisme est si profond, la douleur si intense, il faudra beaucoup de temps pour se reconstruire et cicatriser la blessure intérieure du lien coupé avec l’être aimé. (…) Nous pouvons dire de façon générale, qu’il faut entre 1 et 5 ans pour retrouver une vie moins douloureuse après la mort d’un proche :

Au-delà de ces durées de temps, la personne en deuil a le sentiment que le plus gros de sa souffrance est dernière elle. La cicatrice de l’ancienne blessure sera toujours présente mais grâce au processus de deuil, la douleur est devenue progressivement plus tolérable, moins violente »

Lorsque nous sommes confrontés au deuil, nous réagissons tous de manière différente.

Certains iront au cimetière tous les jours car ces visites quotidiennes leur permettent de parler au défunt tant aimé et inconsciemment d’avoir l’impression qu’il (ou elle) est toujours présent(e) à leur côté, un peu comme on prend le café le temps d’une visite chez un proche aimé.

D’autres par contre, n’éprouveront aucune émotion en allant au cimetière car pour ces personnes, le défunt n’est plus là. Ce n’est qu’un édifice dans lequel repose supposément pour l’éternité l’être cher qui nous a quitté, (même si les concessions éphémères (30 ans désormais) et non renouvelées interpellent sur le fait que nos morts chéris finissent aussi dans l’ossuaire communal au bout de 3 ou 4 générations).

Faire de la généalogie et visiter les cimetières en quête de noms d’ancêtres fait prendre conscience de cette sordide réalité.

Pour en revenir au deuil, il est important d’écouter son corps, son cœur, son esprit ou son âme car toutes ces parties de nous-mêmes qui font ce que nous sommes en tant qu’être humain, permet d’avancer dans cette étape incontournable et d’aller vers la guérison de ce mal qu’est l’absence, même si on n’oublie jamais car il est impossible d’oublier ceux que l’on aime, que l’on a aimé et qui nous ont accompagné toute une partie de notre vie.

Il ne sert à rien d’émettre critique ou jugement sur l’autre, celui qui est différent et qui traverse son propre deuil autrement.

Personnellement je fais partie des personnes qui vont peu au cimetière sauf en ce qui concerne mon fils, le jour anniversaire de sa naissance et celui anniversaire de son décès.

Je viens de perdre mon père, il y a deux mois et je sais déjà que je ressens la même chose que pour mon fils.

Aller au cimetière ne m’apporte rien car pour moi ce n’est qu’un édifice qui contient leurs dépouilles mais eux ne sont plus là. Ils sont ailleurs dans un univers invisible pour moi. Je sais qu’aller au cimetière ne me permet pas de faire mon deuil.

Par contre que ce soit mon fils, mes grands-parents et désormais mon père, je me sens en communion avec eux à divers moments de la journée, ou de la vie tout simplement.

J’ai une sorte de philosophie, où je me sens en harmonie avec l’univers et dans ces moments intenses qui me secouent l’âme littéralement, qui me broient le cœur parfois, j’associe tous mes défunts chéris et j’ai l’impression qu’ils sont là, présents à mes côtés, dans une autre dimension spatio-temporelle. Je les ressens près de moi et c’est quelque chose de tellement fort que c’est indescriptible. Les souvenirs reviennent et des larmes de tristesse, de nostalgie, de tendresse, se mêlant dans un bouquet d'émotions diverses, me submergent, me laissant parfois anéantie. Pourtant malgré ce chagrin du à l'absence de l'être aimé, je ressens souvent une sérénité (sensation personnelle bizarre) comme s’ils m’apportaient une paix intérieure. Je sais ou je sens qu'ils sont là près de moi et que leur "esprit" n'est pas mort. Celui-ci voyage ailleurs et un jour, nous serons tous réunis dans cet univers inconnu.

Comme je l'ai bien précisé plus avant dans mon texte, ce n'est que ma démarche personnelle. De ce fait, je respecte et je comprends ceux qui ont besoin de ces visites régulières au cimetière pour apaiser leur chagrin. L'important est de pouvoir faire son deuil, d'accepter l'absence de l'autre et de retrouver petit à petit, une forme d'apaisement de la douleur et du manque de l'autre.

Comme je l’ai dit plus haut, nous sommes tous différents et il faut savoir accepter que les autres ne sont pas « nous » et qu’ils ont le droit de traverser les étapes du deuil d’une manière autre que la nôtre.

Je finirai cet article en disant que vous mes défunts chéris, je vous aime et je vous aimerai toujours.

Que la paix soit sur vous, pour l'éternité, où que vous soyez !

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Tous droits réservés le 15 novembre 2019

Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne

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