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FAIRE FACE A LA MALADIE QUI ENGENDRE AUSSI DÉPRESSION CHEZ CERTAINS

FAIRE FACE A LA MALADIE QUI ENGENDRE AUSSI DÉPRESSION CHEZ CERTAINS

L’article que je veux écrire sur ce sujet n’est pas simple car c’est un sujet tabou et je me suis rendue compte dans les groupes « Fibromyalgie » dont je fais partie que c’est un sujet récurrent et que les rares personnes positives qui essayaient de donner des conseils positifs se faisaient souvent rabrouer par ceux et celles qui se complaisent dans leurs douleurs quotidiennes. C’est la raison pour laquelle je ne donne que des informations pratiques, juridiques ou administratives car je suis souvent agacée par le fait que beaucoup de personnes s écoutent beaucoup trop et que ce n’est malheureusement pas comme cela qu’on fait face à la maladie et à la vie en général, qui est bien souvent parsemée d’épines pour beaucoup de monde.

J’ai bien conscience que la douleur et la fatigue quotidiennes, permanentes, plongent dans la déprime et c’est pourquoi je sais aussi, pour le vivre quotidiennement, qu’il ne faut pas ressasser sans cesse ses douleurs, son mal-être physique qui devient vite un mal-être mental si on n’y prend pas garde.

Le pas est vite franchi et je lis régulièrement des personnes qui deviennent dépendantes aux médicaments anti-douleur, aux opiacés et aux antidépresseurs pour finir, car elles ont l'impression qu'elles sont les plus malheureuses du monde et que la vie ne vaut pas le coup d'être vécue. Je pense qu'à un moment donné, il faut se dire qu'il y a toujours des personnes, plus malheureuses, plus malades, plus infirmes et/ou handicapées etc... 

Se regarder le nombril en ressassant ses maux n'est aucunement bénéfique. Bien au contraire !

Ces personnes se plaignent que leur entourage ne les comprend pas, et ne font pas d’effort pour elles mais ces dites personnes ne se rendent même pas compte qu’elles n’en font aucun pour leurs proches. Dernièrement deux personnes annonçaient qu’elles étaient invitées chez leurs enfants mais vu leurs douleurs, elles n’iraient pas et que leurs enfants n’avaient qu’à comprendre. Je suis restée sidérée devant tant d’égoïsme. En effet ces personnes qui se plaignent de ne pas être comprises, n’hésitent pas à peiner considérablement leurs enfants (ou autres proches). Je suis désolée mais c’est honteusement égoïste. Cela revient à dire que les autres doivent comprendre, plaindre, avoir de l'empathie mais c'est à sens unique apparemment. Il aurait été plus simple de faire plaisir à leurs enfants en anticipant la douleur avec des comprimés à cet usage. Je peux le comprendre une fois en passant, nul n'est à l'abri d'un malaise, et/ou autre mal (grippe, gastro, etc....) survenus inopinément. Dans ces cas de figure, il est compréhensible de ne pas mettre en danger sa santé et celle d'autrui, mais quand ce genre d'attitude devient habituel avec tous les proches, ce ne sont pas les proches, qui sont les coupables et le malade, la victime, mais bien l'inverse. Il faut parfois entrer dans une introspection pour analyser son propre comportement et c'est un signe de sagesse que d'y avoir recours. Aucun être humain n'est parfait et le reconnaître est en soi faire preuve de maturité.

Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres mais j’avoue que cela m’a vivement interpellée.

Pour en revenir à la douleur et au fait de se répéter à longueur de journée qu’on a mal, il faut réagir, non pas en termes de lamentations mais bien plutôt de réactions et de combativité.

Pour éviter de s’écouter, pour ne pas sombrer dans la déprime, il faut occuper son esprit par des activités qui font du bien au mental.

Chez certains, certaines, ce sera le bricolage, la cuisine, la décoration, la couture, le sport et j’ai remarqué que toutes les personnes qui allaient au-delà de leurs limites, construisaient leur vie, leur avenir, avec leur maladie, leurs douleurs, au lieu de la détruire par une sur-médicamentation et des jérémiades sans fin.

J’ai aussi découvert au travers des groupes cités ci-dessus (je suis restée à ceux concernant la fibromyalgie mais je suis sûre qu’il en existe concernant le cancer, le syndrome d’épuisement professionnel et familial (ou burn-out) et la polyarthrite rhumatoïde, que je ne veux surtout pas connaître pour ne pas prendre le « blues » ce qui annihilerait complètement mon combat depuis 6 ans contre ces maladies) que ce sont souvent les plus jeunes (20 à 40 ans) qui s’écoutent le plus, un peu à l’image de notre société qui a fait que la génération des enfants nés depuis 1980 environ, se comportent comme des enfants rois, à qui il ne faut rien refuser et qui sont fatigués au moindre petit effort demandé.

Le prologue de mon article étant un peu long, je vais aborder maintenant le sujet de faire face à la maladie pour éviter de sombrer dans la dépression.

Dans un premier temps, pour éviter des séances de « psy » qui vous laissent sur le « carreau » financièrement et émotionnellement, je vous invite à prendre un cahier et à écrire tout ce qui vous passe par la tête dont votre souffrance, vos douleurs, votre mal-être etc…

C’est ce que j’ai fait et cela marche. J’appelle cela la scripto-thérapie.

J’ai transcrit tous mes maux sous forme de mots, dans des poèmes. Cela m’a ensuite ouvert l’esprit sur une forme d’expression poétique et cela m’a permis d’écrire pratiquement 1000 poèmes que j’ai publié dans une dizaine de recueils.

Vous n’êtes pas non plus obligés de passer par l’étape écriture si vous avez des centres d’intérêt qui vous donnent de la joie lorsque vous les pratiquez.

Personnellement, lorsque j’ai fini avec l’étape écriture de 2012 à 2018, je suis passée à autre chose.

Je pratique la généalogie depuis 2004 et j’avais laissé tomber pendant quelques années. Depuis 2014, je m’y suis remise à fond et le temps que je passe en recherche d’ancêtres, me fait oublier momentanément, mes douleurs parfois insupportables.

J’ai aussi tricoté des couvre-lits en crochet pour toute ma famille (enfants, petits-enfants) et comme pour la généalogie, la concentration à réaliser un bel ouvrage, permet d’occulter momentanément la douleur.

Pour éviter la dépression, il faut faire des choses qui vous donnent du plaisir car cela apporte du « bonheur » à votre cerveau et cela a un effet positif et anti-dépresseur, sans avoir recours à aucun médicament. Je crois qu’on appelle cette molécule l’endorphine qui est constituée du même principe que la morphine sans le danger de dépendance et d’effets secondaires.

Depuis cette année 2019, je me suis lancée dans l’apprentissage du piano car je m’étais promis que lorsque j’aurais 60 ans, je me lancerais, et j’essaie toujours de tenir mes promesses.

De plus c’est un nouveau challenge car ayant de l’arthrose dans les poignets, les pouces et les index main droite et main gauche en plus de la polyarthrite, il me faut lutter en permanence contre la douleur et le manque de souplesse de mes mains et doigts. C’est donc une manière de dire encore non à la maladie et à la dépendance que cela entraîne.

Je viens de parler de mon cas personnel mais parmi mes contacts atteints (atteintes) de maladies diverses, j’en ai qui écrivent des polars à succès, d'autres écrivent des poèmes ou des romans. Certaines réalisent des canevas sublimes, tricotent de merveilleux petits personnages en crochet, ou se sont lancé(e)s dans la peinture, dans la pratique d'un instrument de musique comme le piano pour moi. D'autres pratiquent la méditation, le sport, des activités qui correspondent à leur propre personnalité. Ces personnes souffrent aussi, mais elles refusent que la maladie soit la plus forte, tout comme moi. C'est un état-d'esprit mais c'est ce qui permet de faire face, d'affronter, et surtout d'avancer encore et toujours sur le chemin de la vie.

Mon médecin, mon rhumatologue et mon chirurgien sont unanimes pour dire que mon « mental d’acier », ma conception de la vie positive ont été des facteurs concluants pour l’acceptation et la prise en charge de mon cancer et son suivi, mon burn-out, ma fibromyalgie et ma polyarthrite.

C’est la raison pour laquelle j’avais envie d’apporter mon témoignage pour que vous aussi puissiez faire face à vos douleurs quotidiennes et si une seule personne, après avoir lu ce texte, me dit qu’elle a décidé elle aussi de changer de manière d’être et d’affronter sa maladie de façon plus positive, je serai contente d’avoir écrit cet article où je me livre beaucoup, plus que je ne le fais habituellement, dans mon quotidien car une sorte de pudeur me retient toujours.

Une question d’éducation sans doute !

En tout cas, prenez soin de vous et soyez plus forts, (fortes) que la maladie car à ce moment-là, c’est vous qui vaincrez et non pas le mal qui vous ronge le corps et l’âme.

RESTEZ POSITIFS OU POSITIVES ET VOUS SEREZ LES PLUS FORTS OU LES PLUS FORTES !

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Tous droits réservés 15 septembre 2019

Viviane B-Brosse alias Sherry-Yanne

Enregistré sous copyright N°00067596 avant diffusion publique

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